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Emrys

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Hors-ligne Dernière activité : hier, 09:11

#404506 Ce chemin

Posté par Emrys - hier, 06:53

Un beau texte poétique, Patricia

 

certes un peu troublant...




#404504 Novembre aux métamorphoses précieuses

Posté par Emrys - hier, 06:47

°°

 

Aux frairies fraiches des villages,

En robe rouge en robe orange

Les feuilles mortes font les folles.

 

Ces rutilantes voluptés
Au soleil fade et fatigué
Sont au plaisir renouvelé
D'embrasser le sol.

Novembre en un passage,
Rêve errance galante,
Aux arômes boisés !

Étonnantes métamorphoses,
Odorante humilité
De la chose végétale, livrée,
Mêlée au minéral !

Ivre de l'aiguail parfumé des sous-bois,
La mésange songeuse vole,
Heureuse malgré tout.

Aux abois dans un ciel de travers,
Des nuages sévères s'affolent.

Bien à l'abri des gris acides venus d'ailleurs,
Novembre en robe de chambre écoute Schubert.

Un précieux voyage en hiver, demain.

 

°°

 

 

 

 

https://www.youtube....bed/Zt0bKjz3IOk"




#404394 Rien

Posté par Emrys - 04 octobre 2026 - 06:08

Un texte en vers qui invite à réfléchir sur le sens de notre passage ici bas




#404393 nubes excessit olympum

Posté par Emrys - 04 octobre 2026 - 06:03

Bah..C'était prévisible (cette invasion numérique)

 

Mais l'homme a encore beaucoup de ressources...

 

J'aime ce texte en vers et ses rimes en "ique"




#404392 Quitter Paris

Posté par Emrys - 04 octobre 2026 - 05:58

La concentration humaines crée souvent ce genre de désir...

 

"Loin de la foule déchainée" T. Hardy  1874

 

Amitiés à vous chère Laurence




#404391 OUBLII

Posté par Emrys - 04 octobre 2026 - 05:53

Ce beau texte m'impressionne...

 

Il évoque l'espoir qui jamais nous quitte, même dans les pires moments

 

Amitiés à vous chère poétesse




#404385 Septembre

Posté par Emrys - 04 octobre 2026 - 01:24

pour la première fois ce mois m'enchante... il y a là le prodige éternel de la poésie

merci, ce texte est une merveille

 

 

Un entrelac envoûtant entre la nature - la saison -, la femme et le poète.

 

 

Un poème mélancolique évoquant tout ensemble une saison qui s'achève et un amour d'antan...

 

 

Merci à vous trois amis poètes pour votre passage et votre commentaire sur cette page




#404347 Septembre

Posté par Emrys - 22 septembre 2026 - 07:11

Ô comme tu lui ressembles !

À cet été finissant qui ne verra jamais octobre,

À ce rayon timide et sobre

Qui n'ose entrer dans l'ombre où ma lumière tremble,

Inquiète.


Je ne t'ai pas rêvée,

À peine imaginée

Qu'un jour tu serais prête

À faire ce long voyage,

À braver la tempête

Comme on tourne une page

Que l'on croit à jamais

Écrite.



Comme tu leur ressembles

À ces nuages étonnamment heureux

Qui dans ton ciel vont l'amble

Sous les regards vitreux

D'un soleil finissant.

 




#404341 L'instrument

Posté par Emrys - 21 septembre 2026 - 02:02

Du théâtre ?

 

J"adore !

 

Impatient d'en savoir plus...




#404340 Comme une encre sur un cahier noir

Posté par Emrys - 21 septembre 2026 - 01:59

Merci chers amis poètes pour votre passage sur ces mots métaphoriques (un peu trop selon moi...)




#404339 L’enfance de l’heure

Posté par Emrys - 21 septembre 2026 - 01:57

Bah.. il n'a point d'âge

sauf celui que nous lui attribuons




#404335 Le portrait qu'on a fait

Posté par Emrys - 21 septembre 2026 - 01:50

Nos comédies pour tromper l'éphémère...

 

J'aime ce texte étrange




#404334 La Cithare d'Hermès

Posté par Emrys - 21 septembre 2026 - 01:45

 D'Hermès le coquin, j'aime la fantaisie...




#404333 Fantaisie

Posté par Emrys - 21 septembre 2026 - 01:37

La septième porte close ??...

 

Au delà de la connaissance, l'inconnaissable reste un mystère




#404307 Comme une encre sur un cahier noir

Posté par Emrys - 14 septembre 2026 - 04:30

J'aime la nuit,
La nuit sombre et généreuse,
Révélatrice d'étoiles
Malgré la présence endormie
De la lumière trompeuse.
J'aime la nuit profonde
Quand assoupie, la vie vaincue,
Fatiguée de clarté
Se tait.
 
La nuit des voies lactées,
La nuit des agonies
Des étoiles lointaines,
De l'ombre souveraine,
La nuit courbée dans son silence,
Pliée dans l'infini.
 
Elle porte en son sein
La matière claire et sombre,
Elle porte en son sein la vie
Que partout elle sème,
Éphémère,
Comme une encre sur un cahier noir.