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Emrys

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#404150 Regarde passer la légende

Posté par Emrys - 24 juillet 2026 - 08:17

Un pantoum de toute beauté qui nous entraîne dans sa rêverie…

Merci cher poète

 

et mille excuses pour ce retard de ma réponse ...


 

Poésie des grands espaces. On se laisse emporter, avec bonheur!

Cher poète

 

toujours heureux de vous lire

 

Amitiés et merci




#404125 Au soleil de la bohème

Posté par Emrys - 17 juillet 2026 - 01:58

J'aime cette errance, ces voyages sans attaches

 

sauf celles qui nous relient...

 

Amitiés à vous chère Laurence




#404124 Mort-né

Posté par Emrys - 17 juillet 2026 - 01:54

J'aime ces contrastes poétiques...

 

Vie et vide

 

Esprit et putride

 

Âme et ivide

 

...

 

Finalement les questions, les oppositions restent encore vives en nous




#404123 Ici-bas

Posté par Emrys - 17 juillet 2026 - 01:49

Étrange et belle composition

 

qui sans vraiment les opposer met face à face nature et homme...

 

l'homme lui, ajoute ses sentiments à sa vision du monde

la nature n'en a que faire




#404104 Quand le vert devient feuillage ...

Posté par Emrys - 11 juillet 2026 - 05:52

Ah Cézanne !!

 

ce magicien des couleurs...

 

Merci pour ce partage du "bruissement de fond de l'univers..."

 

Amitiés à vous cher poète




#404102 Dans ton regard

Posté par Emrys - 11 juillet 2026 - 05:41

sourire

 

Effectivement, le regard souvent se passe de mots 

 

 

Amitiés chère Laurence




#403992 Entre chiens et loups

Posté par Emrys - 26 mai 2026 - 07:08

Un poème à la musicalité envoûtante...

Merci cher poète

 

Et pourtant, Je n'ai utilisé que deux rimes (même pas de rimes féminines :wacko:)

 

elles se sont imposées sans que je les convoque...


L’impersonnel ( Il est …), la brièveté de l’hexamètre, un temps suspendu, vide (sans, rien, détruit, suspendu, fuir/s’enfuir, absence, sans recours, … ), la prégnance de l’instant : toute une mise en scène de ce moment intermédiaire, d’attente, d’interrogation, d’angoisse souvent, avec le sentiment de l’inachèvement, de l’inexorable, du définitif et dans l’appréhension de l’inconnu, du danger, de la mort peut-être, avec la nuit. La poésie - cet état intermédiaire fait entre autre de cette sidération, de cette attente, du sentiment de l’irrémédiable, de l’inconnu, du néant.- en plus.

Je suis très impressionné par votre analyse cher ami poète

 

Vous êtes un expert, votre commentaire m'éclaire sur mon propre texte...C'est incroyable !

 

 

Pour nous tous vous êtes précieux...




#403984 Pure de sa présence...

Posté par Emrys - 23 mai 2026 - 09:17

Un beau sonnet

Vraiment

 

"Comment le définir si ce n'est en silence"




#403981 La veine de jade

Posté par Emrys - 23 mai 2026 - 05:43

Cette veine de jade, serait-ce cette humaine constance qui demeure en nous ?

 

Malgré nous, malgré tout...




#403980 Son archet de lumière

Posté par Emrys - 23 mai 2026 - 05:39

Sourire à ce texte court

 

(Archet, violon, et me voilà enfant au conservatoire de musique)




#403979 Certitude, Certitude

Posté par Emrys - 23 mai 2026 - 05:36

Un texte poétique qui me serre le cœur

 

N'est-ce pas là un résumé de l'histoire de l'humanité ?




#403977 Entre chiens et loups

Posté par Emrys - 22 mai 2026 - 08:51

Il est une heure au jour

Déclinant vers la nuit

Quand le soleil a fui

Une heure sans détour

 

Il est un instant court

Dans l'absence de bruit

Le temps tremble détruit

Et la vie sans recours

 

Quand le vent souffle sourd

Quand l'horizon s'enfuit

Au loin plus rien ne luit

Et les chants semblent lourds

 

J'entends des cris d'amour

Les mésanges s'ennuient

Sur les arbres sans fruits

Elles se font la cour




#403747 Irrémédiable chagrin

Posté par Emrys - 04 mars 2026 - 09:51

Très beau texte, Laurence

 

et surtout très juste...

 

quoi de plus aimant, de plus important qu'une mère ?

 

Irrémédiable oui et aussi irréméable chagrin




#403745 Des cendres

Posté par Emrys - 02 mars 2026 - 10:44

Merci pour ce poème d'une rare beauté.

J'ai suivi avec vous le chemin dans la nuit.

Et me suis retrouvée étonnée que l'heure soit déjà arrivée...

Amitié,

Patricia.

Sourire et Merci surtout à vous chère Patricia pour ce beau commentaire

 

Le chemin que vous avez suivi se trouve à Lyon, il descend le long de la colline de Fourvière vers la vieille ville médiévale de Sainr-Jean,




#403726 Dore lune...

Posté par Emrys - 22 février 2026 - 08:37

Ce sonnet, bien écrit, interpelle et

 

donne à réfléchir sur soi-même