
Pour ma peine, vais-je lavoir.
Posté par chevalier dupin,
07 janvier 2011
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mes sonnets de nuit mes sonnets de jour
La pomme de douche des nues, ouvrant les cieux,
Quelque désespoir de lavement capricieux,
Me séparant à vue, le blanc de la couleur,
De l'oeil, viens-je à tourner, ma machine à douleur !
Tordant mon coeur, comme un chiffon à l'essorage,
Le belvédère de l'âme, noyé d'orage,
J'évanouis, pour un non, de l'arrosoir d'amours,
Des larmes qui s'enfuient, mais me baignent toujours !
Instrument à cordes, pleurant au diapason,
Mon linge de chagrin, au fil de la saison,
S'étend loin du front, près des pluies à l'horizon !
Doute à goutte, essuyant mal, l'humide détresse,
Jamais pourtant, ne fais-je voeu, de sécheresse,
Tant lacrymale et bien plus, je rêve d'ivresse !
Quelque désespoir de lavement capricieux,
Me séparant à vue, le blanc de la couleur,
De l'oeil, viens-je à tourner, ma machine à douleur !
Tordant mon coeur, comme un chiffon à l'essorage,
Le belvédère de l'âme, noyé d'orage,
J'évanouis, pour un non, de l'arrosoir d'amours,
Des larmes qui s'enfuient, mais me baignent toujours !
Instrument à cordes, pleurant au diapason,
Mon linge de chagrin, au fil de la saison,
S'étend loin du front, près des pluies à l'horizon !
Doute à goutte, essuyant mal, l'humide détresse,
Jamais pourtant, ne fais-je voeu, de sécheresse,
Tant lacrymale et bien plus, je rêve d'ivresse !