La force de l'amour ne peut se perdre dans l'infini de l'espace : l'ange, ou l'oiseau, la recueillent, pour qu'elle renaisse, un jour, quelque part, sous les mots d'un poème perdu.
michelconrad' Blog
Du royaume des poèmes,
des parfums, de l'orient,
d'où tu viens, où tu m'entraînes,
sur le rivage du Temps,
des parfums , de l'orient,
ô ma fée d'un seul été,
d'où tu viens, où tu m'entraînes,
dont tu es comme exilée,
ô ma fée d'un seul été...
des parfums, de l'orient,
d'où tu viens, où tu m'entraînes,
sur le rivage du Temps,
des parfums , de l'orient,
ô ma fée d'un seul été,
d'où tu viens, où tu m'entraînes,
dont tu es comme exilée,
ô ma fée d'un seul été...
Arbres, mes compagnons de solitude, vous voyagez dans les saisons. Le givre de l’hiver vous recouvre de diamants, le printemps vous donne ses couleurs, l’été fait gigantesques vos frondaisons, l’automne vous incendie. Vous voyagez dans les saisons.
"Arbres en d...
"Arbres en d...
Comme des femmes sans parures,
les arbres ont perdu leurs feuillages,
pour, aussitôt, retrouver
la splendeur de la nudité.
16/12/17
Arbres en décembre (13/12/17). Tous droits réservés
https://img15.hostin...et/pics/5020...
les arbres ont perdu leurs feuillages,
pour, aussitôt, retrouver
la splendeur de la nudité.
16/12/17
Arbres en décembre (13/12/17). Tous droits réservés
https://img15.hostin...et/pics/5020...
Celui qui n'a pas reçu la blessure essentielle, la blessure d'amour, celui qui n'a pas reçu, en plein élan, ce coup de lance, ne connaît pas l'ampleur du verbe « aimer ». En nous, quelque chose est broyé, réduit en cendres, déracinés sont les arbres de la forêt intérieure, celle qui alimente les...
Il y a l'espérance qui dort au fond du cœur,
cette petite flamme,
cette attente impossible à vivre,
– et que l'on vit, pourtant –
d'un mot de son amour,
d'une porte qui s'ouvre,
comme le jour se lève,
à la fin de la nuit.
cette petite flamme,
cette attente impossible à vivre,
– et que l'on vit, pourtant –
d'un mot de son amour,
d'une porte qui s'ouvre,
comme le jour se lève,
à la fin de la nuit.
Sans le vouloir, ou le voulant,
sans le savoir, ou le sachant,
sans l’avoir même remarqué,
jouant des mots,
mendiant des rêves,
tu es entré de plain-pied
dans l'univers des solitudes.
15/12/17
sans le savoir, ou le sachant,
sans l’avoir même remarqué,
jouant des mots,
mendiant des rêves,
tu es entré de plain-pied
dans l'univers des solitudes.
15/12/17
« Dire que je ne suis jamais allé en Russie ! »
Posté par michelconrad,
15 décembre 2017
·
392 visite(s)
Mon père était fasciné par la mort de Tolstoï, cette fugue dans la neige, jusqu'à en mourir. Il avait, lui aussi, fugué, souvent, quittant ma mère, revenant, au bout de quelques jours, sans que nous sachions où il était allé. Il revenait avec une nouvelle valise et le nombre de fugues qu'il avait faites se...
Je ne sais comment les oiseaux trouvent la force de chanter, dans les arbres couverts de neige. Obéissent-ils à je ne sais quel dieu qui, de toute éternité, leur a intimé l'ordre de chanter le déclin du jour ? Leur joie tient à cette évidence : le soleil, la lumière reviendront demain !
Nous autres hu...
Nous autres hu...
Au plus fort de la nuit du solstice d’hiver,
avant que ne grandisse, à nouveau, la lumière,
au plus fort de l’absence, à la lueur du rêve,
on recrée son amour, au plus fort du silence,
on invente sa voix, la grâce de son corps,
la douceur de son âme : il faut une espérance...
avant que ne grandisse, à nouveau, la lumière,
au plus fort de l’absence, à la lueur du rêve,
on recrée son amour, au plus fort du silence,
on invente sa voix, la grâce de son corps,
la douceur de son âme : il faut une espérance...
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