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Depuis : Ceinturés à la gorge

Posté par claus, 05 avril 2019 · 137 visite(s)

 
Ils restaient ceinturés à la gorge,
les cris intérieurs de terreur qui mordent,
un cerveau d'incendie à la folie prise,
se propageant à larges flammes de souffrance, 
flambante à l'incandescent défi.
 
Ils restaient ceinturés à la gorge
les mots de délivrance libres et sonores,
piège prisé du silence d'une détresse violente,
se répandant aux blocs des hémisphères luttant,
fièvre dissidente sans trêve d'importance.
 
Elles ne sont plus ceinturés à la gorge
les forges crachant le feu de l'enfer atroce,
coupure du souffle libérateur à la vie d'autres prières,
dispensant l'espoir de jours meilleurs sans chaînes,
épanouie roue de paons qui, encore, se cherche.
 
 



Source : Ceinturés à la gorge



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