Du haut de l'Acropole
Je ne suis ce faquin qui dit des fariboles,
ni même ce malandrin qui attend l'obole.
Je ne suis que celui qui boirait tes paroles,
si tu croyais en lui et qu'en noces convole
Ce jour là je jure du haut de l'Acropole
de faire du futur une vie de paroles
Je donnerais à ses dieux, l'offrande d'amour
qui sera à mes yeux, l'acte de tous les jours.
Tu es la déesse vénérée d'élégance
et sur mon épaule tout son être s'épanche,
pour qu'un peu de tendresse sur son corps se penche.
Car je n'aurais plus d'yeux que pour toi mon idole,
comme de vivre à deux avec toi pour symbole,
et voir Venise sur les canaux en gondole
Emmanuel LHostis le 05/01/1995
[c'est en alexandrin rimant à la césure
que je cherchais en vain à faire de l'écriture]
(texte original modifié en Alexandrin)






