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itans Blog



Où BOURGEOIS ET POUILLEUX INSCRIRONT : Dignité...

Posté par itans, 31 mai 2014 · 1 187 visite(s)

D'imprenable et hautaine, ostensible lucarne,
Aux rideaux sourcilleux qui obstruent l'alentour,
Il observe la rue où l'ombrage décharne
l'ordinaire abandon des rotures du jour.
 
Il accoutre le coeur des lécheurs de vitrine.
A leurs pieds, les odeurs d'insalubre piété
Noirciront nos vieux murs en des pans de vermine
Où b...


HAPPY ENDING...

Posté par itans, 22 septembre 2013 · 943 visite(s)

Je m'esquinte d'ennui et je pense aux sagas,
De leurs mains sur mon corps et ma peau qu'elles ont ointe.
Je voulais apprécier les empans de là-bas,
Qui contiennent l'extase à deux doigts de l'étreinte.
 
De ces femmes, ai-je aimé le doux son de la voix,
Qui s'offrent un instant d'un cadeau fait aux anges...


GENIAL ORPHELIN...

Posté par itans, 06 janvier 2013 · 1 274 visite(s)

Quand vous deroulerez du sable les tapis
En ces lieux d'abrivent, ils sont vos claies de paille,
Quand vous aurez chaussé les escarpins vernis,
Vous foulerez le grain, brillant comme une écaille,
 
Esperant du desert qu'il luira d'un seul feu,
Vous, le fragment perdu dans un monde trop vaste,
Un carat de mémoire où s'...


DE CE FOISONNEMENT DANS UNE PÂTE MOLLE...

Posté par itans, 02 décembre 2012 · 1 017 visite(s)

Dites-moi, l'humain, pourquoi sommes-nous si creux,   De ce foisonnement dans une pâte molle,   Comme un biscuit leger sur quoi la farce colle   A tant d'obésité qui enfle un entre-deux.Une forme au-dehors et l'âme a patissé   Ce que le corps dénude aussi tendre qu'un coeur.   De l'air que l...


Demain, il fera jour...

Posté par itans, 01 septembre 2012 · 1 088 visite(s)

http://www.toutelapoesie.com/public/style_images/metro/bullet_black.png  L'occurrence m'appelle, je pars.   Au deversoir tari de vos tocades vieilles,   A vos enclos grossiers et leurs foutus espars,   J'élis un temps qu'attrempent vingt et un soleils.Vous en chiens de fusil, faîtes la guerre au rêve,   et la lune, là-haut, comme un trou dans le noir,   lachera ses lucioles, et vos âmes sans sève   Ecachent de beaux draps. Pleurez dans vos mouchoirs.   Demain, il fera jour. Que j'aime les vacances...


Carnet de déroute...

Posté par itans, 30 août 2012 · 970 visite(s)

Posté 28 août 2012 - 09:10 Posté 28 août 2012 - 09:10 Aux confins advenus où l'empire outrepasseCes onces de laideur qui plaquent les flambards,De ces corps étrangers, j'abhorre les regards.Leurs yeux sont des sous neufs que la froideur enchâsse.De pudeurs échouées aux tempes suzeraines,Ils jettent dans la mer l'insane convulsion,Loin du champ des mémoires, une autre dimension.La vulgarité nue rend les vagues humaines. Ils toisent l'horizon, plastronnent dans le vent,Piêtres statues de sel, ces hampes occupantes,Aux carats qui offensent l'aube vascillanteEn joute où le silence émousse un vieil argent.Jadis comme les dunes, dos rond sans vacarme,Orgueilleux à présent qui galvaudent les cieux,Ils jonchent l'épopée d'insalubres adieux,Leurs dechets, ces cadavres. Une histoire sans charme.Doux rêveur insatiable parmi les vivants,J'ose me rappeler qu'à leur souvenir tendre,J'éxalte une lueur au ramas de la cendre,Ainsi que l'aparté dont il reste l'instant.Dois-je ésperer encore en la douce empathieQue l'on porte à ces lieux visités par le zèle,Et je veux retenir ce commerce fidèle,A l'idée que le coeur, pour les humbles, a choisie.


Poètes...

Posté par itans, 20 mai 2012 · 977 visite(s)

Fleur de poètes pousse au sein des ronceraies   Dans ces jardins discrets d'ostensibles oupilles.   0ranges et violets en doctes estampilles   Recoiffent l'harmonie des formes et des raies .Des ornements factices, ils sont les enfants sages,   Peuplant les closeries aux rangées éparties,   Entre le blanc, le rose et touches assorties    Où quinconces savants seront des assemblages.   Alliances ingénues, irréelle douceur,   Espace clairsemé d'une lumière jaune,   Un luxe dont on sait ce que vaudra tant l'aune   De ce carré joli, moins large qu'un grand coeur.....


Femme de mes brumes...

Posté par itans, 05 décembre 2009 · 688 visite(s)

Que j'aime tes faveurs sous le falot, si prèsD'un désir sans clinquant. Rosace tu brasilles,Entre chair et cancel, où ma pudeur auprèsDe toi jaune d'argent, ôtera les résilles...Que j'aime ta décence et cette aube choisie,Dans les néons obscurs engonçant les pagodes.Femme de mes brumes, ma terre hâlée d'AsieOù s'assoient des Bouddhas, luminescents apodes.Que j'aime tes confins et ton détachementcomme un vain continent d'esperances acquises,Et nos fatalités au lointain serremententre les bras du temps, attendent-là, rassises,Qu'un jour le souvenir reprenne son voyage ...





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