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La Force des Métaphores

Etoiles Parfums Essence Alcôves

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#1 clemouchka

clemouchka

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  • Une phrase ::Tout est Amour, Dieu est pur Amour.

Posté 17 novembre 2021 - 09:27

Des Chairs immobiles, figées, aux yeux monstrueux d’évolutions aux fresques littérales, des Puissances d’oiseaux aux multitudes chues, farouches
engeances des porphyres
Des encens frissonnant à l’intérieur des caresses d’arbres accroupis, à genoux sut les Nuits croulantes, dégoulinantes des zéphyrs aux spectres
roulant, foulant les Devenirs
D’un poignet saignant, ruisselant des poussières des pierres tombées d’un souffle Biologique, peuplé de flottements d’ossements ou des palpitations,
des ondoiements livides
Peignés d’araignées Géométriques, aux Spectres incarnés d’épileptiques Lumières d’algèbres psychologiques, aux fixités étranges des écumes d’un
firmament aux songes comportementaux
Là ou dansent les Océans aux temples d’ouragans intuitifs, balancés de rayons aux cathédrales des Cieux superbes, aux montagnes apparaissant des
squelettes aux échines Dédoublements
Des errances de clartés aux prodiges d’un esclavage ténébreux, aux vagissements de pachydermes difformes, métempsycoses d’enfantements les
abeilles voilées, mangeuses de diamants noirs
O forêts épanouies aux feux d’épouvantes vivaces, jaillissements d’un pilastre aux songes d’astres malséants crépuscules des âmes hagardes, couvés
de Silences Apocalyptiques, ô digressions
Des échos en morceaux de cathédrales chimiques, lézardées d’idées gigantesques les associations étranges d’infinis accouplés de gisant, pendant,
perclus de flaques de brouillards, aux archipels
D’un cimetière croupissant les difformes déchirures pantelantes, les intermittences émotionnelles des Cerveaux couvés d’hystéries des transports
aliénistes, ô verticalités horrifiques des serpents d’espérances
Hideuses dépersonnalisations des soleils semés de cécités aux âtres liquides d’un Sourire aux naissances des Baisers fuyant les moissons superbes de
désastres à cendres différentielles
Les effacements de la Nature aux écroulements évanouis, sépulcraux, vignes aux murmures de charrues Calligraphes, ô insondables Chevelures des
hymnes aux mains Polythéistes
Les ineffables nids immaculés de Saintetés d’auréoles comparatives, efflanquées de brûlures aux lyres délirantes, clartés aux germinations pénétrées
de perles aux harmonies d’extases
Ou chantent les ramures d’alcyons mélanges des méditations informes, déstructurées, fermentations des délices pleurant les primitives matrices aux
inflorescences chaos des structurelles
Exhalaisons des instincts épars aux cimes séraphiques les doigts de paupières sculptées de recueillements de lys Abstraits, ô citadelles des palpitations
aux rayons tendres, dévoilés de Géométriques
Esthétiques des cithares de forgerons aux nœuds des Géhennes mentales, Blondes citadelles des campagnes, des transformations surnaturelles
d’infinis transparents, Bleus désirs des Verbes
Crachés d’infamies des Miroirs d’ors aux nourritures fourmillant de courroux dialectiques, crevés de squelettes aux lions prophétiques à vaisseaux
fumés, telluriques, des peaux synaptiques troublées
Des dédains, des cynismes, des sarcasmes nichés de Mathématiques pulsions aux bras barbares, aux lèvres hurlées de différences à moustaches
tordues, déserts de cénobites aux infrastructures
Dardées de laitances léchant, mangeant les ruissellements des fontaines hybrides, à décombres descendus d’adieux génétiques, les alcôves aux
anathèmes linguistiques, aux malédictions d’alcools
Les nourritures d’éveils à paraboles lépreuses des sinistres moissons les tombeaux d’ipséités acoustiques, les éclipses de braises aux incontinences
Vacuités d’animaux télépathes, troglodytes foudres
D’informations entrelacées de cupidités « botanistiques » aux trahisons d’éthers organiques, ô Bacchantes aux distributions ontologiques, des crimes
artériels, aux raisins fiévreux, lascivités Religieuses
Des implémentations de colombes aux orgies de flûtes sémantiques, prostitués des paradigmes immenses aux linceuls logiciens, aux ombres des
Grâces élastiques, les vins des métamorphoses nues, éternelles
Les archers des Pythons essentialistes, berceaux époux des chutes aux peupliers des rêves démesurés aux Bacchiques décomplexions, des
dissociations par degrés les Néants indistincts, végétatifs,
Cariatides destinées des démences les Pachydermes intuitionnistes, les brisures intérieures des stigmates criblés de puits, à Léthé suicidés
d’ouvertudes, les rouets symbolisés de nonchaloirs baignés
D’hydres aux essaims calligraphiques des navires d’aveuglements à pluies des dômes Africaines, les Lunes intentionnelles aux glaciers vespéraux des
Chevaux idéalistes, contemplatifs, hasards de scythes
Mystères alimentaires des systémiques pyramides les persiennes jalousies des cimeterres aux onguents des libellules chimiques, des gonflements
d’apostolats à brodequins universels
Les arcanes de jades syllabiques ou des Assassinats anthropologiques, grevés d’immortalités Satellitaires les crinières des Machines automatismes
consubstantiels, les satyres des Fortunes humides
Les pieds aux moutonnements analytiques, ou les cicatrices Transfigurées éclatent en Lait intégré de Chimères abhorrées, ô cyprès aux crânes
numériques, aux prêtrises ramifiées, en arborescences
Des étamines sociologiques, les Bohémiens hérétiques des offrandes d’idées anagogiques lambeaux, d’épis pieux aux cathédrales des Souvenirs
végétales, les moisissures Sataniques des chapelets
Aux fétiches empourprées des clochers en arborescences les clochards aux gémonies les Regards silences, les épouvantails des cymbales dédoublés
aux boutiques domestiques des lanternes Ennemies
Les lacrymales églises des genoux fécondés de chastetés embrasés de Devenirs d’amulettes aux pouls stériles
Les tendresses bouffonnes des éléphants vieillesses, des déserts stoïques aux effondrements inesthétiques, des brasiers topologiques, ô agonies des
Puretés les Chiffres symptomatiques, des écoulements de jauges
Les croyances existentielles des herméneutiques fractales à péchés de chandeliers évolutionnistes, illuminés de Visions instrumentales, aux
hybridations d’horloges phénoménales, ô extractions
Des Ténèbres cycliques, les ongles d’aïeux à flocons de vertèbres reculant, expirant, des ossuaires lynchés de rouges gouttes des clystères
impénétrables, pendaisons des hosannas jaunes
Acharnés de planètes aux Danaïdes hypothétiques, aux échelles Unicités, des Lâches étendards aux électriques Espérances, des viscosités d’êtres les
Singes Absolus, idiots !

Les limites effarées des torches à pendentifs exsangues, des pétales Providentiels aux nuances d’un foyer Géographe, les hygiénistes encens
d’adorations, des troupeaux bicéphales
Les discriminants astrologiques, des confitures d’immanences Hasards Supratemporel, ô fulgurances capitalistes, des présages de guirlandes aux
épures éparses, des tautologies cannibales d’hécatombes
Les Univers de crécelles ioniques, inégales, les prières de neurones les pictogrammes pâmés, des sirènes symplectiques, irrationnelles, panachages de
coupes les Ecritures des machines, aux pinçons mêlés de cryptologiques boiteuses, les Rires pavanés de cartilages les voyances difféomorphismes, les
cellules d’un Nirvana phonétique, labourant des zététiques Providences, les captivités des Pains Littéraires
Carillons de narines aux troubles d’Argonautes persiflages, des caresses d’argents transfinies, les voyelles d’ailes aux Regrets des similitudes
épistémologies, des Egyptologies à achalandages, des dénis
De jaspes les Créatures des gnomiques pendules, d’acanthes privatives, les athéismes suppliciés, des odeurs d’archanges grammatologiques, les Dieux
d’améthystes les papillons, des plantes géodésiques
Les dévorations des ahans d’ivoires, les chaumières aux Natures du Nil Galiléen, des pudeurs fendues, éperdues, implacables, inexpugnables, les
vermoulues meurtrissures, des échos subtilisant les chasubles, des dividendes Relationnels, les taureaux inexorables ou pensent les citrons mendiant,
les pores hétérogènes des jaillissements de javels, aux réceptacles de cygnes molestés, de supplications d’hiboux
Les sifflements en charogne différentielle, en des clepsydres dedans les Jardins de faïences aux poignards de squames les troupeaux théâtraux
singularisés de chirurgies Musiciennes, ô schèmes des timidités soûls, des compulsions latines aux fleurs de poupées orchestrées de gibets reptiliens, ô
corbeaux rongés de paralytiques croupes aux vampirismes chacals universels, les cubes projectifs
Des prosternations d’entrailles aux Pharmacologies Indiennes des travestissements de roses aux « téléplastiques » sarcophages psychanalytiques, les
Espaces d’une geôle moqueuse d’orfèvres
Les cadavres transcendantaux des tapisseries d’un Belzébuth crénelé, de charpente, d’insectes aux gueules meurtrières des victuailles invincibles, des
damasquinages en funérailles de contritions à tisons d’un Jéhovah aux irisations de Prodiges industriels, ô Hadès des médicaments scalaires, les
concupiscences d’astéroïdes constellées d’émanations les manoirs remarquables
O potences intellectuelles des nénuphars microscopiques, empirismes des Messes reproductibles, des cultes tensoriels aux appétits d’une mémoire en
accordéons Evangélistes
Les boucles tziganes des volitions symétriques, des violons en mares de feux, des oenologies indolentes, trempées d’austérités aux foudroiements de
captations à brodequins déterministes, inexprimables
Lierres des gestations, aux finalités délictuelles les antiennes décomplexions primales, des fondamentalismes d’aumônes abstraites, les orthographies
paysannes, des prisonniers obliques, cyanures
Les sublimes besognes, des publicistes trahisons, les éclectismes des synthétismes modélisées, des cervelles aux signatures d’hosties, des écritures de
tonneaux boutiques réflexives, les cueillaisons
Des transactions de défense les scandales, des cafards aux donjons refoulés, ô hautbois guerriers des pantelantes invocations, des guitares en Muses
sujettes d’imagos décapsulés, des France aux vitraux ontologiques, aux éclipses de lunules, des généalogies décharnées de mimétismes, à continuités
des sauvages déperditions des cyclopes torrentiels, des ondes aux concordances de paralogismes, écumeurs de schizophrénies, aux oscillations de fées
bouffées d’historialités espiègles, les obscénités lubriques des technicités captieuses, les escarpements Narcissiques, des entr’ouverts belligérances
Des sida financiers, des commencements d’épaules à Minerve fauvismes, des roseaux aux branchages d’instruments, des ciguës déployées de muets,
d’austérités progressistes, les vapeurs embryonnaires
Des craquements haineux, allumés d’Esprits de Caucase éblouissements, les lampadophores de sauterelles athées, ô humeurs des Epicurismes
Structuralismes, des déferlements d’orbites crispant des poings belligérants, ô révélations des efflorescences, d’une Psyché atomiste, des deuils
communautaristes...

 

                                                          ********************

 

Des noires chevelures dansaient sur les chairs astrales des cieux éclatés ou rêvaient les zéphyrs sans yeux, là ou les crépuscules pleuraient des licornes
élastiques, peignés de religiosités aux semences de puits immortelles, là ou riaient les désirs de torches esthétiques, ô délires de clavecins brûlés
d’affres intellectuelles, ô sirènes ou dormaient les pleurs exhalant des liquides de cygnes aux corolles acryliques, les doigts silencieux aux fractales
pendentifs des pachydermes biologiques, ô baisers des citrons aux étoiles rousses, les souffles d’ossements aux flambeaux pénétrés de nonchaloirs
cerveaux au-delà des larmes caressant des langues jalouses, ô jardins d’espérances aux miroirs gonflés d’araignées télépathes, les océans secrets
sécrétant des ossements en semences des flottements de chaos les lampes aux squelettes de feux d’archanges aux charmes des planètes psychiatriques
les saltimbanques émotionnels abandonnés des encres intégrales transmuées de sycomores plastiques, les géométriques botaniques aux éveils écrasés
de sociologies des discriminants à ruptures les tonnerres fantastiques brisés de transmutations roulant des paupières « téléplastiques, » les saisons aux
labyrinthes dépeuplés de pulsations des cécités d’hydres relationnels, ô ruines des pluies de cristaux lavés de lèvres naturalistes, les mains aux
vendanges innéistes des ténèbres à muguets vierges, délavés d’existentielles puissances à gorgées intentionnelles des expirants bateaux à reculons les
âmes étirant, tournoyant des lustres identiques, les larmes aux portes des sarcophages d’abeilles génétiques, à genoux devant les vespérales
chrysalides aux échos cruels, enracinés de délires complexés, les capitalistes aliénations des plurielles équivalences les moutonnements ramifiés
d’églogues traversés de flamboiements possessifs, ô libellules des pénitences de porcelaines aux morcellements inconnus des plantes unicités
stérilisés de voyelles imperceptibles les cloches aux convergences des machines aux appétits des colombes croulantes sous les hypostases des
mathématiques fragrances les épaules aux reliques égouttées de catharsis écroulées de cigales aux craquements invisibles, ô infinis couchants des
alcyons perfectibles aux clairvoyances les influx recueillant des éléphants délicieux aux naturalismes électricités des infortunes d’algues matricielles,
ô discontinuités des flocons de sylves les destinées des sorcelleries mangeant des cataplasmes d’ensanglantées déchirements des montagnes d’ongles
les louanges accroupis sur des gestations ontologiques les fissures sauvages des pains aux convulsions des firmaments épileptiques drainés de
réflexivités aux agonies des spectres d’impuretés d’un langage logarithmique des dépersonnalisations les enchantements nues des statues indiscrètes
aux pouls enfouis des matelots aux charrues d’écumes noyées de pensées aux diamants zététiques des civières les linceuls empiristes, ô trompettes
stoïques des divinités en deuils égrenés d’alcools aux architectures des dynamiques astringences philosophales les archers labourant des comètes aux
lucioles constellées de vibrisses d’ors, ô péristyles imprimés de fatalismes prophétiques des sibylles muettes, des amulettes aux renaissances de cycles
perfusés d’anathèmes satellitaires, des hirsutes univers aux fleurs étouffés de prostitutions aux cheminements d’asiles mendiant des sarcophages
intuitifs, des prisons de cantiques immobilisés d’enchantements les cariatides ingrates, ô degrés des multitudes mythologiques aux gazelles des
racines à balançoires jouant des clepsydres aux entrailles de continences pantelantes aux créationnismes des enfantements de peaux aux hideuses
abstinences des vins musiciens existentiels, ô anthropocentrismes des serpents menstruels ou des pubescences exponentielles découplent des hasards
aux métamorphoses organiques, ô figements ironisant des forges grammairiennes les imagos, dévorés de bruyères symplectiques, ô parjures des lunes
extatiques aux extractions immunologies des vapeurs astrologiques les rhums pendus les chimiques minarets des flacons mélancoliques les cafards
bleutés des soupirs crénelés de libertinages modélisés de transferts à mémoires imitatives, ô déluges sveltes des cous enchâssés d’inachèvement
moléculaires, ô bacchiques aux dardes fermentations des alcôves ondulatoires ou des sinistres reptations jubilent parmi les fontaines informatiques
des panthères égologiques aux pulsions rongées d’échines les templiers blafards aux ruches tournoyantes les symphonies des citadelles aux fruits
imprégnés d’isolations languissant des secrets indomptables, implacables des angoisses aux encensoirs vaporeux, ô littératures des solitudes obliques,
des pourrissements d’horloges aux transcendances de verres mécanistes, ô hôpitaux des confitures d’hosties violettes, des tilleuls aux lendemains des
foudres synaptiques, des naufrages instrumentaux, des personnalités transversales aux lampadophores futuristes, des nécessités fantasques des
hybridités sardoniques aux onguents grêlés vertus les combinatoires boissons des silices aux transports d’hallalis consubstantiels,ô lucarnes
lactescentes des archipels polyglottes, polythéistes des raisins aux bergers bénissant les pâmoisons pathologiques des tapisseries bigarrées d’inerties
agonisant des dragons broyés d’antinomies nucléaires, ô symbolisations kabbalistiques des asymptotes évanescences les fusées biologiques aux
pétales défendus, des irisations d’êtres cryptiques, ô vaisselles physiologiques des vases aux bosquets hébraïques, aux centrifuges causalités des
couvaisons allégoriques les fruits réceptacles des cheminées naissances, des grelots de coquillages infantes, Jacobiens, ô guitares de clowns
hypothétiques, ô cultuels crânes des théologiques continuistes à étreintes diététiques des présences déliquescentes, délitescentes les écritures des
Danaïdes orphiques, en déplacements des jaillissements les chamarrures primatologies des myrrhes solitaires, des méditations en politologiques
froments des singes aux orgues articulaires, aux singes d’égyptologiques phénoménologies par martyrs démentiels, des baladins tautologiques, des
évêques cinétiques, ô visages aux microcosmes les hiboux géographes, ô viddités des altérités « différantielles », des croyances aux condamnations
zététiques les nuages identitaires, ô lys.…


                                                                                               **************************


Des parfums de chairs épileptiques bavaient des silences d’araignées pénétrés des enfers d’ossements noirs, bleutés de chevelures d’ors aux parfums
d’alcôves mourant dans les voiles violets des Amours aveuglés de lèvres psychologiques, ô désirs des cristaux ou rêvent les éveils peignés d’irisations
d’horloges hystériques, égrenant des soleils puisés d’abstinences Religieuses, ô fermentations des plantes privatives ou des azurs pourpres enveloppés
de puits d’hypostases matricielles, engouffrés, délavés de citrons sarcastiques, drainés de balançoires soufflés des gouttes noires aux semences
d’alcools ou coulaient les génocides aux Révoltes biologiques par-delà, les esprits d’infortunes jacassant des miroirs, des échos de violoncelles aux
inclusions des minéraux d’esclavages schizophréniques aux bouteilles d’animaux linguistiques, ô pubescences des astres lactescents, phénoménaux,
intuitionnistes, les mécanismes d’ipséités ou les oiseaux aux ramages de langues complexées de transactions existentielles, ô les flacons esthétiques
aux peintures lépreuses, phtisiques, pachydermiques, les fourmillements des peaux d’ongles vectorielles par les embruns des chats géologiques, ô
tractations des odeurs évanouies, évanescentes, là ou s’intègrent les cécités des grappes littérales, des vendanges d’oenologies factorielles, ô identités
des floraisons arrogantes, des cycles enfantant des extravagances de chandelles aux aspérités des genoux imaginaires, étranglés de jalousies aux «
ouvertudes » cassées, frappées de délicieuses orchestrations des jalousies ineffables, arrachées, d’occidents les confitures chantants des symphonies
irradiées de Barbarismes diamants les paupières descendues, irriguées, ineffables indescriptibles pâmoisons des chutes rouges aux exaltations
extravagantes des libellules incarnant des offrandes tordues des errances aux pierres sacrificielles, ô tiédeurs saintes des pourritures effroyables aux
implants vagissements des folies supérieures, vivaces, aux flottements de cétacés à chiffres des glycines d’émanations stationnaires, impermanences
des liquides embrassant les mystagogues aux crotales des génétiques à genoux devant les nectaires fécondés de spiritualités d’affres aux hurlements
de phosphores des alcaloïdes péchés, ô aquilons aux niddités des piétés indiennes, des peintures expérimentales aux chrysalides les verticalités des
tigresses bouffées de ricanements par des tartuferies sémantiques aux larges murmures des forges cérébrales les austérités électriques caressés
d’aristoloches aux statues glacés d’érubescences aux instrumentales clepsydres des nonchaloirs creusés d’ailes hybrides, palpitations écroulées de
semences tournoyantes d’extases à fleurs symétriques les tourbillons à dioptriques des figements de lilas célestes, ô cultes des orages végétatifs aux
nourritures de groseilles blafardes, fleurissements des voyelles bicéphales, ô mains des calices aux hosannas télépathes, topologiques, des

inflorescences transmettant des cataractes lacrymales aux degrés vespéraux, ô idiosyncrasies des brises géométriques, symbolismes aux fluctuations
des pullulements de gueux circonflexes, ô jaunes auberges aux puissances charmilles des meurtrissures à chapelets terrifiques des nourritures
chétives, squelettiques, des brasiers paradoxaux, apories des suicides Jugements, des illuminations évolutives ou hilares, jactaient des guitares aux
veines associatives, des idylles crépusculaires rigoureux, ô communications des vins abattus, des imprimés sociologiques aux prières harmoniques, ô
moissons des rémissions scientifiques, des laitances aux bourgeons filigranes, des physiologies d’églises chirurgicales, ô lampes aux baisers
irréguliers, logicismes des artefacts primales, des naturalismes dégorgés d’un tabernacle aux fémurs dialectiques, ô contritions des constellations d’un
cimetière égologique, familier, sagesses cicatricielles des invariances infâmes, téléologique, ô multiplications des vacheries impossibles médicales,
des fractales flocons aux Libertés des tuniques implacables, ô quolibets des planètes Gestalts immunisées, de délitescences mémorielles, ô
actualismes oxydés d’essences sculptées d’idiots pleins de lutins psychédéliques les mélanges d’astéroïdes grêlés de cigares réactionnels, ô pompes
peuplés de colombes cicatricielles, eugénismes des invisibilités de poissons linguistiques, casseroles des cascades de lunules privatives, exilées de
carcasses aux torpeurs d’un sourire semé d’agates acryliques, subséquents des galaxies aux poings d’anachorètes suspendus sous des élytres
incantatoires, ô torches des vomitifs imagos ou des élastiques sarcophages épures des épopées angulaires clairsemés de fécondations sidérales aux
géhennes ataraxiques, ô dissymétries des entonnoirs aux linges futuristes, les défloraisons des promontoires aux hasards vieux, clivés, asymptotiques,
hôpital incrusté chargé de volitions centrifuges négatives, ô défragmentations des Océans violés de singes immaculés, gestationnels ô accordéons des
chrétientés en lyres infusées de morves plastiques, les narines d’anges estropiés, mortuaires autodafés des mendicités d’encens dissipatifs, des
voyances algébriques, ô méchancetés quantiques des anthropologies sataniques ou les monstres théosorisent les chaos cognitifs, ô nimbes des
filaments aux colocases fétichistes, ô montagnes des guerriers analytiques, aux ressemblances subtilisées des fusées filantes des sources aux courbes
criticistes des éoliennes sans Libertés..





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