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Minofabbri

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#404353 Le portrait qu'on a fait

Posté par Minofabbri - 25 septembre 2026 - 10:07

En effet c'est un très joli texte, très poétique et en même temps il nous invite à la réflexion. J'aime beaucoup également. 




#404348 L'instrument

Posté par Minofabbri - 23 septembre 2026 - 09:00

Bonjour EMRYS, mes deux pièces "L'instrument" et " Deux aveux d'elle" sont disponibles à 2.49 euros en version digitale sur le site de la FNAC. Tout comme mon livre " La Terre est plate comme une orange" ainsi que le recueil des poèmes publiés sur ce site et regroupés dans " Epsilon". Mon nom d'auteur est D.B. FABRE

Amicalement.




#404315 Comme une encre sur un cahier noir

Posté par Minofabbri - 16 septembre 2026 - 06:32

La nuit, comme une matrice ultime qui recèlerai toute les formes de vie prêtes à surgir...

Mais aussi la fin de tout. Magnifique paradoxe!




#404299 Volte face

Posté par Minofabbri - 11 septembre 2026 - 10:28

Le vent chasse la poussière
Vers un gouffre béant
Le puits du temps sévère
Et son ombre de géant
La nostalgie n'a plus le goût de l'été


#404292 L'instrument

Posté par Minofabbri - 07 septembre 2026 - 07:48

Sandra apprend que sa fille Juliette, violoniste de concert,veut abandonner son métier pour déménager en Province et se consacrer à l'enseignement. Elle soupçonne Lucien, le compagnon de Juliette, d'être l'instigateur de cette décision étrange. En effet Lucien, manipulateur et jaloux possessif, éloignerait ainsi Juliette de la vie parisienne et ses tentations. Mais Sandra est persuadée que Lucien cache une vérité moins avouable. Dès lors elle va échafauder un plan machiavélique pour le démasquer.

Voici le pitch de ma nouvelle pièce "l'instrument" disponible en version digitale et papier sous mon nom de plume D.B.FABRE


#404291 L'instrument

Posté par Minofabbri - 07 septembre 2026 - 07:48

Sandra apprend que sa fille Juliette, violoniste de concert,veut abandonner son métier pour déménager en Province et se consacrer à l'enseignement. Elle soupçonne Lucien, le compagnon de Juliette, d'être l'instigateur de cette décision étrange. En effet Lucien, manipulateur et jaloux possessif, éloignerait ainsi Juliette de la vie parisienne et ses tentations. Mais Sandra est persuadée que Lucien cache une vérité moins avouable. Dès lors elle va échafauder un plan machiavélique pour le démasquer.

Voici le pitch de ma nouvelle pièce "l'instrument" disponible en version digitale et papier sous mon nom de plume D.B.FABRE


#404283 Du foyer nuptial...

Posté par Minofabbri - 02 septembre 2026 - 09:50

Il n'est pas aisé de composer un texte en apparence simple mais profondément touchant. Vous y avez parfaitement réussi. Bravo et merci !


#404259 Pastorale moldave

Posté par Minofabbri - 26 août 2026 - 05:34

Bonjour et merci pour ton commentaire. J'ai composé ce texte en dix minutes hier soir de retour de Roumanie après trente deux heures de route. Dix jours sur place dans une maison sans eau courante au milieu d'un village où la vie ressemble à la France d'avant 1960. Oui nous sommes bien dans l'UE. La simplicité des gens et leur façon de vivre est touchante. C'est ma deuxième famille.


#404257 Pastorale moldave

Posté par Minofabbri - 26 août 2026 - 12:32

Dix jours là-bas
Sans nouvelles des puissants
Sans nouvelles de vous
Un couple d'hirondelles qui nourrit ses petits se fiche de vous, de moi
La terre craquelée qui regorge de pastèques n'en a cure de vos pas, de mon immobilité
Ce vent léger qui bouscule les pampres de la vigne attendra que les grappes mûrissent
Il n'est pas pressé
Le vin non plus
Tout le monde attendra
Les oisillons, les pastèques, le vent
Seuls les humains sont impatients de voir surgir l'eau du puits
Comme une étoile ressuscitée du néant
Sans elle point de salut
Sans aile pas davantage
C'est un ange qui me l'a dit
Avant de disparaitre au galop sur son cheval fourbu


#404012 L' Etendoir aux Fées

Posté par Minofabbri - 02 juin 2026 - 01:11

Quitte à être changé en vulgaire cailloux je promets de m'y rendre à la première occasion. Ce texte nous y invite malgré lui!


#403935 Suppose

Posté par Minofabbri - 01 mai 2026 - 02:22

Suppose

Que s'ouvrent sous nos yeux

Tous les toits de la ville

Et que je te demande

De choisir la maison

Ou, le toit refermé

Tu aimeras la nuit

 

Suppose

Que ce soit le rocher

Qui frappe à notre porte

Et que je te demande

De le laisser entrer

Si c'est pour nous conter

Le temps d'avant le temps

 

Suppose

Que rien ni personne

Ne puisse nous atteindre

Sauf l'amour en sa pleine saison

De pétales et de rires

Et que je te demande

De ne pas lui refuser

Le cadeau qu'il espère

 

Suppose

Que la mer ait envie

De nous voir de plus près

Et que je te demande

D'aller lui répéter

Que nous ne pouvons pas

L'empêcher d'être seule

 

 

Trois strophes de ce poème sont du merveilleux et sous-estimé Guillevic. Une autre, intercalée, est de moi-même. Mon neveu habite actuellement la maison à la Forêt Sainte-Croix ou Guillevic venait se ressourcer les week-ends. J'ai moi-même grandi dans ce village.

 




#403902 Je t'aime moi non plus

Posté par Minofabbri - 13 avril 2026 - 01:09

Et quand le soleil éteindra
Les lumières du jardin d'Eden
Que restera-t-il de nos haines
Trop de conflits de guerres vaines
Sur le doux coton de nos draps


#403863 La corde

Posté par Minofabbri - 01 avril 2026 - 09:56

Bonjour Minofabbri,

Ce jeu de mots sur " la corde " , habilement mené, permet de montrer que les personnes qui "ro roulent les mécaniques" en oubliant dee reconnaître en soi une part de fragilité, sont de plus en plus rigides au fur et à mesure qu'elles prennent de l'âge.
..
Votre poème le démontre avec ironie

Amicalement,

Patricia.

En effet Patricia, et en ces instants ultimes, ils leur restent une dernière chance, se tourner vers Dieu. A condition d'y croire bien entendu...


Jubilatoire. J'adore :

"Celle qui vous pend

Au nez"

De l'art de promener le lecteur entre gravité et légèreté.

Merci infiniment pour cette appréciation. L'exercice m'a beaucoup plu et je crois que notre langue en autorise bien davantage. Amicalement.




#403852 La corde

Posté par Minofabbri - 25 mars 2026 - 10:11

Habile en paroles
Sur de lui, conquérant
Tant de cordes à son arc
Une seule lui manquait
La corde sensible
Celle qui vous pend
Au nez, à l'improviste
L'imprévue, la traitresse
C'est à maturité qu'elle le cueillit
Telle enveloppée par le python la proie
Tel un vieux chêne que le tonnerre foudroie
Il rendit l'âme usé jusqu'à la corde
Raide.


#403845 Ma vie

Posté par Minofabbri - 24 mars 2026 - 05:49

Libérée, délivrée, mais que d'épreuves pour en arriver là!

Profitez bien chère Patricia...