C'est touchant, délicat et tendre...
Un magnifique poème comme j'ai soif d'en lire !
Merci.
Patricia.
C'est très aimable de votre part Patricia, merci beaucoup!
- patricia moles aime ceci
Posté par Minofabbri
- hier, 05:18
C'est touchant, délicat et tendre...
Un magnifique poème comme j'ai soif d'en lire !
Merci.
Patricia.
C'est très aimable de votre part Patricia, merci beaucoup!
Posté par Minofabbri
- 01 novembre 2026 - 12:26
Bravo pour ce texte d'une habileté et d'une élégance remarquable, lesquelles culminent avec ce vers sublime: Le néant qui s’éveille à force qu’il se rêve!
Posté par Minofabbri
- 01 novembre 2026 - 10:29
Bonjour Minofabbri;
Pourquoi :
- on parle
- on s'aime
- on se déteste
- on respire
- on mange
- on pleure
- on sourit
- on fuit
- on cherche
- on écrit ?
En fait, je n'en sait rien .....
Peut-être par nécessité .....
Peut-être pour sortir de soi-même.....
Peut-être pour moi . (J'ai tellement de plaisir à vous lire).
Amicalement,
Patricia.
Bonjour Patricia,
Sans doute les choses que l'on fait sans vraiment en comprendre la raison participent elles davantage de nos émotions pures et c'est très bien ainsi.
Questionnement essentiel/existentiel qui nous concerne tous. Une quête de soi-même intense, passionnée, émaillée de fulgurances et de contradictions.
Une quête de soi-même en effet certainement. Le besoin de comprendre aussi qui nous amène à fixer avec les mots les souvenirs du passé. Car au moment de le dire, le présent est déjà remplacé par un autre.
Posté par Minofabbri
- 01 novembre 2026 - 10:23
Un bel hommage à la candeur de la jeunesse, à l'inexpérience amoureuse... La découverte de l'intime a tellement de facettes !
Merci pour ces souvenirs tendres.
Merci Laurence pour votre commentaire. En effet nous n'étions alors que deux enfants mais Sylvie en avait décidé autrement...
"C'est comment se jeter à l'eau sans savoir nager": comment mieux exprimer cette première fois?
C'est d'autant plus vrai que je ne savais pas nager non plus à cet âge là!
Posté par Minofabbri
- 31 octobre 2026 - 09:11
Je n'ai jamais appris comment m'accoutumer à ce miracle
On m'a laissé seul avec le corps des femmes
Leur désir brûlant
Il m'a fallu échouer, puis encore faillir
Tant d'émotions nouvelles à découvrir
Le satin en lieu et place des draps rêches de la campagne
Les formes inconnues que les doigts malhabiles parcourent dans la pénombre
Les cheveux défaits qui voilent les visages tendrement rapprochés
Et puis
Le don de soi
Ce cadeau ultime
Source abondante mais non désirée
Car je ne connaissais ni la soif ni l'envie de boire
Je savais près du vieux puits la couleur des pervenches
Les tapis de violettes à l'orée du bosquet
L'abondance des jonquilles qui fleurissent au Printemps
Mais comment exprimer le parfum de la première rose
On apprend dans les guides de voyage à dire Bonjour
En anglais, en turc, en arabe et en grec
Mais aucun livre n'enseigne quoi répondre
A une jeune fille de quinze ans qui vous dit:
Tu me plais, viens, suis moi, je te montrerai
Alors on niaise, on nigaude, on fanfaronne
On fait avec les moyens du bord
C'est comme se jeter à l'eau sans savoir nager
Il me reste tes mots
Ces paroles d'adulte en devenir
Et ton sourire
Merci
Posté par Minofabbri
- 30 octobre 2026 - 09:32
Posté par Minofabbri
- 28 octobre 2026 - 03:37
Vous posez la question que chacun de nous, je crois, se pose…
(Pourquoi ne serait-ce pas, tout simplement, tout bêtement, pour le plaisir d’écrire…)
J'aimerai croire que seul le plaisir d'écrire nous y incite. Mais c'est plutôt justement la quête du pourquoi dans laquelle nous existons tout entier.
Vous me suivez? ![]()
Posté par Minofabbri
- 27 octobre 2026 - 07:41
Ce corps que l'on aime jamais tout à fait lorsqu'il va bien, et que l'on aimerait vite retrouver intact lorsqu'il souffre.
Votre texte montre à quel point il vous en a fait voir de toutes les couleurs. Je crois que l'élément liquide nous apaise en nous remémorant notre avant naissance. Avoir passé neuf mois dans un liquide amniotique n'est pas anodin. Et tout ce qui a trait à notre enfance reste gravé au plus profond de nous.
Longtemps je me suis couché de bonne heure...comme disait Marcel.
Posté par Minofabbri
- 27 octobre 2026 - 05:26
Posté par Minofabbri
- 25 septembre 2026 - 10:07
En effet c'est un très joli texte, très poétique et en même temps il nous invite à la réflexion. J'aime beaucoup également.
Posté par Minofabbri
- 23 septembre 2026 - 09:00
Bonjour EMRYS, mes deux pièces "L'instrument" et " Deux aveux d'elle" sont disponibles à 2.49 euros en version digitale sur le site de la FNAC. Tout comme mon livre " La Terre est plate comme une orange" ainsi que le recueil des poèmes publiés sur ce site et regroupés dans " Epsilon". Mon nom d'auteur est D.B. FABRE
Amicalement.
Posté par Minofabbri
- 16 septembre 2026 - 06:32
La nuit, comme une matrice ultime qui recèlerai toute les formes de vie prêtes à surgir...
Mais aussi la fin de tout. Magnifique paradoxe!
Posté par Minofabbri
- 11 septembre 2026 - 10:28
Posté par Minofabbri
- 07 septembre 2026 - 07:48
Posté par Minofabbri
- 07 septembre 2026 - 07:48

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