Un peu comme ces grands singes qui se frappent le torse
Sur son siège curule trône le grand Jupiter
Dont la voix fait trembler comme roule le tonnerre
Souvent se contemplant de face ou de profil
Des images lui viennent qui lentement défilent
Des rêves colorés de saintes visions
Qui l'entrainent à sourire à la télévision
Tel un aigle planant dont le regard foudroie
Lance des cris aigus prêt à fondre sur sa proie
l'oeil noir comme la nuit ou croisé la mince lune
N'ayant rien d'autres à s'occuper qu'à faire la une
Alain
- M. de Saint-Michel aime ceci




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