Vers d'autres rives
Il est une chose étrange
Une chose commune
Une chose bien au delà de l'humanité
Déjà inscrite dans l'animalité
Une chose multiple et à la fois une
Une fin de ce qui reste
Encor mal défini
L'ultime dessein de la vie
Dans ses frontières
Dans ses limites
Une chose qui nous invite
A l'incompréhension
Mai...
Une chose commune
Une chose bien au delà de l'humanité
Déjà inscrite dans l'animalité
Une chose multiple et à la fois une
Une fin de ce qui reste
Encor mal défini
L'ultime dessein de la vie
Dans ses frontières
Dans ses limites
Une chose qui nous invite
A l'incompréhension
Mai...
Tu n'écris plus, je peins. Ta plume est mon pinceau
Trempé dans le pigment sang et or de ta vie.
J'y laisse couler l'encre, éternel ruisseau,
Vers ton océan noir qui toujours m'asservit.
Je ne crie pas je vole, alchimiste du verbe,
Vers la voûte étoilée de ta sphère armillaire
Cloutée de prosodies d'énant...
Trempé dans le pigment sang et or de ta vie.
J'y laisse couler l'encre, éternel ruisseau,
Vers ton océan noir qui toujours m'asservit.
Je ne crie pas je vole, alchimiste du verbe,
Vers la voûte étoilée de ta sphère armillaire
Cloutée de prosodies d'énant...
Sous le soleil et ses rayons blancs,
Dans une roseraie rouge sang,
Un jeune homme est assis sur un banc;
Il lit.
Et le silence écoute le vent
Porter léger le jeu des enfants
- Cour d'école une fin de printemps-
Ils crient.
Sous le soleil galope le temps,
Le temps d'aimer et le temps d'avant,
Un vieil homme est assis sur un banc;
Il é...
Dans une roseraie rouge sang,
Un jeune homme est assis sur un banc;
Il lit.
Et le silence écoute le vent
Porter léger le jeu des enfants
- Cour d'école une fin de printemps-
Ils crient.
Sous le soleil galope le temps,
Le temps d'aimer et le temps d'avant,
Un vieil homme est assis sur un banc;
Il é...
Qu'est-il vraiment ?
Est-il lié à l'espace,
Aux astres en mouvement
Que l'énergie déplace ?
Existe-t-il hors des choses ?
Est-il seulement une illusion,
Une porte close ?
Agir est-ce vivre le temps,
Le subir sans en comprendre le sens ?
Il coule tel un fleuve qui nous emporte.
Impossible d'en remonter le cours
Impossible...
Est-il lié à l'espace,
Aux astres en mouvement
Que l'énergie déplace ?
Existe-t-il hors des choses ?
Est-il seulement une illusion,
Une porte close ?
Agir est-ce vivre le temps,
Le subir sans en comprendre le sens ?
Il coule tel un fleuve qui nous emporte.
Impossible d'en remonter le cours
Impossible...
°°
Elle chante, étrangère
Aux notes atonales
Des refrains qui nous hantent
Et ne sont pas banals
Qui de nous peut comprendre
Sa langue, course folle,
Qui nous force à apprendre
Des gammes improbables.
Elle chante divine
Au dessus des nuages,
Des soleils, des étoiles,
N'en prenez pas ombrage.
Elle chante câline...
Elle chante, étrangère
Aux notes atonales
Des refrains qui nous hantent
Et ne sont pas banals
Qui de nous peut comprendre
Sa langue, course folle,
Qui nous force à apprendre
Des gammes improbables.
Elle chante divine
Au dessus des nuages,
Des soleils, des étoiles,
N'en prenez pas ombrage.
Elle chante câline...
Elle danse et sautille
Au dessus des montagnes.
Elle vibre légère,
Présente et passagère.
Qui de nous peut prétendre
Que ne fut pas première
Sa robe de lumière,
Sa chevelure au vent ?
Elle danse et scintille.
Aux lames d'océan
Elle tisse la vie,
Enfante l'incompris.
Elle danse éternelle.
-N'en prenez pas omb...
Au dessus des montagnes.
Elle vibre légère,
Présente et passagère.
Qui de nous peut prétendre
Que ne fut pas première
Sa robe de lumière,
Sa chevelure au vent ?
Elle danse et scintille.
Aux lames d'océan
Elle tisse la vie,
Enfante l'incompris.
Elle danse éternelle.
-N'en prenez pas omb...
°°
Petit garçon aux boucles blondes
Théo tient fermement ta main.
La ville étouffe au bout des terres,
Tout autour des monts de calcaire,
Le Faron, le Coudon sévère,
Une rade peuplée de fer,
Navires au ventre de guerre.
Petit garçon aux boucles blondes,
Ton regard bleu gris vagabonde
Au gré de l'a...
Petit garçon aux boucles blondes
Théo tient fermement ta main.
La ville étouffe au bout des terres,
Tout autour des monts de calcaire,
Le Faron, le Coudon sévère,
Une rade peuplée de fer,
Navires au ventre de guerre.
Petit garçon aux boucles blondes,
Ton regard bleu gris vagabonde
Au gré de l'a...
Une enveloppe
et
à l'intérieur
une âme
elle attend
elle espère
le souffle du néant
le dernier peut-être
le premier sûrement
la fin de l'être
laisse-la partir
en paix ou en délire
qu'importe
j'ouvre la porte
...
et
à l'intérieur
une âme
elle attend
elle espère
le souffle du néant
le dernier peut-être
le premier sûrement
la fin de l'être
laisse-la partir
en paix ou en délire
qu'importe
j'ouvre la porte
...
Novembre lentement glisse dans mon âme
Des ombres et des peurs.
Au loin des lignes sombres
Font un écran de pleurs,
Dessinent des arbres nus.
Dans la cour de l'école
Les feuilles font un lit de sang
Aux cris et aux stupeurs
De ces enfants joueurs,
Aux rires qui désarment.
Ils recréent une guerre
Des lignes...
Des ombres et des peurs.
Au loin des lignes sombres
Font un écran de pleurs,
Dessinent des arbres nus.
Dans la cour de l'école
Les feuilles font un lit de sang
Aux cris et aux stupeurs
De ces enfants joueurs,
Aux rires qui désarment.
Ils recréent une guerre
Des lignes...
La place d'Armes à Valenciennes,
Un manège d'antan se repose,
Le charme d'un magicien ose,
Danse une lune bohémienne.
Ne pas rêver, t'imaginer,
Petite fille aux nattes brunes,
Sur un cheval de bois
Sculpté de runes,
Nommer et graver ton prénom,
Rester longtemps sur cette page,
Sur ces images.
Sonner l'éveil et place au...
Un manège d'antan se repose,
Le charme d'un magicien ose,
Danse une lune bohémienne.
Ne pas rêver, t'imaginer,
Petite fille aux nattes brunes,
Sur un cheval de bois
Sculpté de runes,
Nommer et graver ton prénom,
Rester longtemps sur cette page,
Sur ces images.
Sonner l'éveil et place au...
J'offre à la mer, sans artifice,
Nos ports à la beauté sauvage,
Aux vagues, flamme et sacrifice,
Le pinceau fou d'un Caravage,
Et l’élégance de nos corps...
Ouvre ma belle, ouvre impudeur,
Ta nudité blanche, anathème !
Sous mes baisers, viens ma candeur !
Point n'ai besoin des mots je t'aime.
Nos ports à la beauté sauvage,
Aux vagues, flamme et sacrifice,
Le pinceau fou d'un Caravage,
Et l’élégance de nos corps...
Ouvre ma belle, ouvre impudeur,
Ta nudité blanche, anathème !
Sous mes baisers, viens ma candeur !
Point n'ai besoin des mots je t'aime.
Où se cachent l'hiver, son ciel de marbre gris,
Quand le vent tourne au bleu des lumières vernales,
Quand la fauvette chante en notes atonales
La noce des saisons dont nous sommes épris ?
Le temps fait oublier tout ce qu'il nous a pris:
Le regret des baisers, notre amour automnale,
Le deuil de février, son œuvre cardinale,...
Quand le vent tourne au bleu des lumières vernales,
Quand la fauvette chante en notes atonales
La noce des saisons dont nous sommes épris ?
Le temps fait oublier tout ce qu'il nous a pris:
Le regret des baisers, notre amour automnale,
Le deuil de février, son œuvre cardinale,...
J'aime ce moment d'apaisement
Où le jour s'incline devant la nuit,
Ce moment où rien ne ment,
Ce moment de doute et d'ennui
Où rien ne résiste au sombre,
Pas même l'énergie de l'homme,
Sa volonté d'effacer la pénombre-
Elle soustrait mais jamais ne somme.
J'aime cheminer par ce sentier de silence,
Creuser un...
Où le jour s'incline devant la nuit,
Ce moment où rien ne ment,
Ce moment de doute et d'ennui
Où rien ne résiste au sombre,
Pas même l'énergie de l'homme,
Sa volonté d'effacer la pénombre-
Elle soustrait mais jamais ne somme.
J'aime cheminer par ce sentier de silence,
Creuser un...
J'aime la nuit,
La nuit sombre et généreuse,
Révélatrice d'étoiles
Malgré la présence endormie
De la lumière trompeuse.
J'aime la nuit profonde
Quand assoupie, la vie vaincue,
Fatiguée de clarté
Se tait.
La nuit des voies lactées,
La nuit des agonies
Des étoiles lointaines,
De l'ombre souv...
La nuit sombre et généreuse,
Révélatrice d'étoiles
Malgré la présence endormie
De la lumière trompeuse.
J'aime la nuit profonde
Quand assoupie, la vie vaincue,
Fatiguée de clarté
Se tait.
La nuit des voies lactées,
La nuit des agonies
Des étoiles lointaines,
De l'ombre souv...
Après le passage en chair,
l'incarnation, c'était convenu,
ne devait point durer.
A ce temps court, à cette durée toute relative,
il fallut bien me résoudre. Belle évidence.
Difficile, quand on prend goût à la vie,
à la fragrance des fleurs,
aux vins d'Anjou et de Moselle,
à la douceur des amours,
qu'elle...
l'incarnation, c'était convenu,
ne devait point durer.
A ce temps court, à cette durée toute relative,
il fallut bien me résoudre. Belle évidence.
Difficile, quand on prend goût à la vie,
à la fragrance des fleurs,
aux vins d'Anjou et de Moselle,
à la douceur des amours,
qu'elle...
PÂLE s comme ces visages tout autour, apeurés, inquiets;
Certains parlent. Beaucoup se taisent.
Quel sera notre sort ?
L'espoir s'en mêle: alors tout est fini.
J'ai douze ans et le ronronnement du train me berce contre le ventre de ma mère.
J'entends encore battre son coeur. Comme est doux ce son régulier, opposé à ...
Certains parlent. Beaucoup se taisent.
Quel sera notre sort ?
L'espoir s'en mêle: alors tout est fini.
J'ai douze ans et le ronronnement du train me berce contre le ventre de ma mère.
J'entends encore battre son coeur. Comme est doux ce son régulier, opposé à ...
Avait-il conscience du vide
Des mots qu'il écrivait ?
Têtu, il continuait
À nourrir l'espace
De la virtualité
De cris sans échos,
À noircir des pages
De la vanité du verbe,
Pour séduire des imbéciles
Qui applaudissent
Et crient au génie.
Avait-il conscience des mots
Vides qu'il écrivait ?
Des mots qu'il écrivait ?
Têtu, il continuait
À nourrir l'espace
De la virtualité
De cris sans échos,
À noircir des pages
De la vanité du verbe,
Pour séduire des imbéciles
Qui applaudissent
Et crient au génie.
Avait-il conscience des mots
Vides qu'il écrivait ?
Écrire,
serait-ce faire de la résistance
sur un terrain miné ?
Serait-ce un combat d'avance perdu ?
Serions-nous déjà vaincus ?
Déjà nos cadavres pourrissent
dans la boue et la pisse,
sans un chant de bataille
quand la fin nous tiraille.
Comme des chiens nous aboyons.
La caravane des images
passe et nous d...
serait-ce faire de la résistance
sur un terrain miné ?
Serait-ce un combat d'avance perdu ?
Serions-nous déjà vaincus ?
Déjà nos cadavres pourrissent
dans la boue et la pisse,
sans un chant de bataille
quand la fin nous tiraille.
Comme des chiens nous aboyons.
La caravane des images
passe et nous d...
Sonnez à cette porte et que le diable emporte
Mes rimes et mes vers que je porte à l'envers
Et qu'importent mes pas si toujours de travers
Je marche entre les murs de vos corps en cohorte
Sortez des trous à rats rampez courez cloportes
Vers les sommets du verbe avant qu'un triste hiver
Fasse de vous la chose où copulent les ver...
Mes rimes et mes vers que je porte à l'envers
Et qu'importent mes pas si toujours de travers
Je marche entre les murs de vos corps en cohorte
Sortez des trous à rats rampez courez cloportes
Vers les sommets du verbe avant qu'un triste hiver
Fasse de vous la chose où copulent les ver...
Les textes en vers
Prométhée : l'ultime concert
Vers d'autres rives
Luxembourg
Exitus rationalis
Je te réponds en sarabande
Al-Andalus
Tango
Salsa
Sidi Blue
Cathédrale afficheuse
Roxanne, tes larmes sont des cendres
Venise...
Bar Rock
L'Orphée meurtrier
Orphée n'est pas sage
Sextine contre l'oubli
Ambrosia
Iphianassa
Je me souviens
Sur l'écran blanc...
Mains gantées de larmes
Sicilienne
La captivante
Volupté
Angustia...
Forum Vetus
Erre-éthique
Casino
Sybaris
Chant donneur
Je te sais duite
Cadavres Exquis
Némésis est partie
Une foi arc en ciel
Aux bords d'un carré de haine
Au dessus du vide
Touareg
Un hiver glacé d'albâtre
Bleu-Gris
Pas de deux
Déluge
Délivrance
La gare aux noirs souvenirs
La béance des orifices
La ballade de Solal
A quoi rêvent mes aquarelles
L'aurore soudain
Saisons sans l'été
Image IN image OUT
In the mood
Larmes de verre
Ta rue est mon jardin
La ballade d'Abigaël
Song of the Lord
Rêve-Errance
La paramèse d'Orphée
Voici l'heure !
Veuillez déposer votre âme...
Les oliviers ne meurent jamais
Les anges ne savent pas voler
Poubelle Babylone
F...
Courte échelle
Rien à vous dire
V...
Dernier Homme
Quand je vous écrivais
Equation à une inconnue
La folle extase
Vers d'autres rives
Luxembourg
Exitus rationalis
Je te réponds en sarabande
Al-Andalus
Tango
Salsa
Sidi Blue
Cathédrale afficheuse
Roxanne, tes larmes sont des cendres
Venise...
Bar Rock
L'Orphée meurtrier
Orphée n'est pas sage
Sextine contre l'oubli
Ambrosia
Iphianassa
Je me souviens
Sur l'écran blanc...
Mains gantées de larmes
Sicilienne
La captivante
Volupté
Angustia...
Forum Vetus
Erre-éthique
Casino
Sybaris
Chant donneur
Je te sais duite
Cadavres Exquis
Némésis est partie
Une foi arc en ciel
Aux bords d'un carré de haine
Au dessus du vide
Touareg
Un hiver glacé d'albâtre
Bleu-Gris
Pas de deux
Déluge
Délivrance
La gare aux noirs souvenirs
La béance des orifices
La ballade de Solal
A quoi rêvent mes aquarelles
L'aurore soudain
Saisons sans l'été
Image IN image OUT
In the mood
Larmes de verre
Ta rue est mon jardin
La ballade d'Abigaël
Song of the Lord
Rêve-Errance
La paramèse d'Orphée
Voici l'heure !
Veuillez déposer votre âme...
Les oliviers ne meurent jamais
Les anges ne savent pas voler
Poubelle Babylone
F...
Courte échelle
Rien à vous dire
V...
Dernier Homme
Quand je vous écrivais
Equation à une inconnue
La folle extase
Textes en vers (suite)
Poèmes à Monika
Depuis...
Septembre
Octobre à l'horizon des ormes
Octobre aux couleurs fauves
Octobre prêt à convier l'hiver
Désormais
Ces deux-là se connaissent
Novembre aux beaux vaisseaux brisés
Novembre aux métamorphoses précieuses
Naturellement, une femme !
A mille lieues d'ici...
Aux amants de sable
Décembre l'infortune
Décembre en déraison
Ostende
Janvier drapé de blanc
Février à cœur fendre
Pour l'amour de ma Reine
À l'horizon des routes vers toi
Ces mots de Vous
Igniciel
Nous rêverons-nous toujours ?
La poésie est un voile
Alarme blanche
Son portrait
Hambourg
La poésie me hante
En fin...
Quand...
Petite-fille-aux-nattes-brunes/
nus/
Depuis...
Septembre
Octobre à l'horizon des ormes
Octobre aux couleurs fauves
Octobre prêt à convier l'hiver
Désormais
Ces deux-là se connaissent
Novembre aux beaux vaisseaux brisés
Novembre aux métamorphoses précieuses
Naturellement, une femme !
A mille lieues d'ici...
Aux amants de sable
Décembre l'infortune
Décembre en déraison
Ostende
Janvier drapé de blanc
Février à cœur fendre
Pour l'amour de ma Reine
À l'horizon des routes vers toi
Ces mots de Vous
Igniciel
Nous rêverons-nous toujours ?
La poésie est un voile
Alarme blanche
Son portrait
Hambourg
La poésie me hante
En fin...
Quand...
Petite-fille-aux-nattes-brunes/
nus/
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Bienvenue

Vous vous êtes échoués sur mes rives ?
Qu'importe comment,
qu'importe pourquoi
la dérive !
Vous êtes ici de pas-sage.
Laissez s'il vous plait
à l'entrée vos ba-gages.
Si je n'ai pour vous
pas encore de visage,
Apercevoir le vôtre m'oblige.
Hors de question que je vous néglige !
Permettez que
je vous guide sur mes terres !
Allons en extraire quelques vers
Les textes en prose
Ni cri ni geste-- Totale extinction -- La do mi ré fa la-- Concerto en sol-enterrement classique -- Unter den Linden -- Den a Noc-- L'enfant de sableLes triptyques en prose
L'Aujourd'hier: Hier, l'attente -- Aujourd'hui, je te souris... -- Demain, on ne meurt que deux foisL'ombre: L'ombre en été -- L'ombre en automne -- L'ombre en hiver
Les textes en série
Vacuum CityVeuillez déposer vos bagages -- Le temps de la métamorphose -- Si tout commence un jour
Les triptyques en vers
Recollection: Le départ--Les fausses larmes --Le compromisLa Clé: ...de la chambre -- ...du fragile édifice de sa vie -- ...d'une nuit entre toutes les nuits
Rendre ou se rendre: Je vous rends vos rêves -- Je rends mon corps à la terre -- Où se rendent nos âmes ?
La musique et Les mots
Classique
Ni cri, ni geste__|Dawson- Haendel Il mio crudel martoro
Total extinction __|Rakmaninov Concerto N°2 piano
Concerto en sol: enterrement.__|Mozart Adagio-concerto pour flûte
Aujourd'hier II__|Pergolesi - Stabat Mater-Dolorosa
Den a Noc__|Giselle -A-Adam [Irina Kolesnikova: Pas de deux]
Vers d'autres rives__|Mahler 5e Trauermarsch-
Variété
La do mi, ré fa la__|S.Grapelli- Les Valseuses
Prométhée: l'ultime concert__|J. Hendrix -Voodoo Chile
Aujourd'hier I & III__|Musique du jeu Doom I
Exitus Rationalis__|QNTAL - Von den Elben
Tango__|A. Troilo & E. Rivero "Sur"
Salsa
Ni cri, ni geste__|Dawson- Haendel Il mio crudel martoro
Total extinction __|Rakmaninov Concerto N°2 piano
Concerto en sol: enterrement.__|Mozart Adagio-concerto pour flûte
Aujourd'hier II__|Pergolesi - Stabat Mater-Dolorosa
Den a Noc__|Giselle -A-Adam [Irina Kolesnikova: Pas de deux]
Vers d'autres rives__|Mahler 5e Trauermarsch-
Variété
La do mi, ré fa la__|S.Grapelli- Les Valseuses
Prométhée: l'ultime concert__|J. Hendrix -Voodoo Chile
Aujourd'hier I & III__|Musique du jeu Doom I
Exitus Rationalis__|QNTAL - Von den Elben
Tango__|A. Troilo & E. Rivero "Sur"
Salsa
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